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Découvrez nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et nos conseils pratiques.

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Quels changements pour les diagnostics immobiliers en 2024 ?
13 Décembre 2024

Quels changements pour les diagnostics immobiliers en 2024 ?

L'année 2024 a été marquée par des évolutions significatives dans le domaine des diagnostics immobiliers, avec des réformes qui affecteront les pratiques futures. Cet article explore les principales modifications introduites cette année et leurs répercussions pour les professionnels et les propriétaires immobiliers. Transformations majeures des diagnostics en 2024 Révision des seuils énergétiques pour les petites surfaces dès le 1er juillet 2024, les propriétés de moins de 40 m² doivent faire l'objet d'une réévaluation de leur performance énergétique. Une certification de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) est dorénavant requise. Nouvelle méthode de calcul des surfaces la méthode traditionnelle de calcul basée sur la surface habitable a été remplacée par une nouvelle unité de mesure dans les diagnostics de performance énergétique (DPE), influençant ainsi les résultats des évaluations énergétiques. Consignation obligatoire du consentement un formulaire de consentement est désormais nécessaire pour permettre la transmission d'un DPE ou d'un audit énergétique à l'ADEME, à remplir par le propriétaire du bien. Inclusion de l'identifiant fiscal unique chaque diagnostic de performance énergétique doit comporter un identifiant fiscal, garantissant un suivi précis et individualisé des logements. Impact sur les petites habitations Les nouvelles réglementations de 2024 ont une incidence particulière sur les petites habitations : Les classes énergétiques sont désormais ajustées selon de nouveaux critères. Une attestation doit être obtenue via le site de l'Observatoire DPE audit, en utilisant le numéro de diagnostic. Vers un avenir structuré et transparent Les modifications de 2024 visent à créer un cadre plus structuré et transparent pour les diagnostics immobiliers. Alors que 2025 promet de nouvelles règles, il est essentiel pour les professionnels de rester informés et de préparer leurs clients à ces changements.

Les erreurs courantes lors du diagnostic amiante
10 octobre 2024

Les erreurs courantes lors du diagnostic amiante

L’amiante, bien qu'interdit en France depuis 1997, reste une préoccupation majeure dans le secteur immobilier en raison de ses risques pour la santé. Sa présence dans de nombreux bâtiments anciens impose une vigilance accrue pour garantir la sécurité des occupants et des professionnels du bâtiment. Cet article examine les erreurs fréquentes qui peuvent survenir lors d'un diagnostic amiante, un processus essentiel pour la sûreté sanitaire. Importance du diagnostic amiante Autrefois couramment utilisé pour son faible coût et ses qualités isolantes, l'amiante est maintenant reconnu pour ses dangers potentiels. Les fibres d'amiante, lorsqu'elles sont inhalées, peuvent causer des maladies graves, souvent plusieurs décennies après l'exposition. Ainsi, le diagnostic amiante est une étape cruciale pour les bâtiments construits avant juillet 1997, non seulement pour se conformer aux obligations légales, mais aussi pour prévenir les risques sanitaires. Situations nécessitant un diagnostic amiante Vente de biens immobiliers : pour tout bien antérieur à juillet 1997, un diagnostic doit être inclus dans le dossier de diagnostic technique (DDT) afin de protéger les parties impliquées lors de la transaction. Les immeubles collectifs doivent également fournir un dossier technique amiante (DTA) pour les parties communes. Location : les propriétaires doivent avoir un diagnostic amiante des parties privatives (DAPP) pour les bâtiments concernés, même si ce document n'est pas requis dans le DDT du bail, il doit rester accessible aux locataires. Avant travaux : un diagnostic spécifique est nécessaire avant d'entreprendre des travaux, car les inspections standard ne suffisent pas. Ce diagnostic approfondi permet de détecter l'amiante qui pourrait ne pas être visible lors d'un contrôle de routine. Actions à entreprendre en cas de découverte d'amiante Si l'amiante est détecté, les mesures à prendre dépendent de l'état des matériaux affectés. Cela peut inclure une surveillance régulière, des opérations de désamiantage, ou l'isolation des matériaux contaminés. Les interventions doivent être effectuées par des professionnels certifiés pour garantir la sécurité. Validité et coût du diagnostic La validité d'un diagnostic amiante varie selon son type. Les diagnostics antérieurs à 2013 doivent être renouvelés, et un nouveau diagnostic est exigé à chaque transaction immobilière. Le coût est généralement supporté par le propriétaire et dépend de la nature et de la complexité du bien. En résumé, gérer correctement la présence d'amiante dans les bâtiments est essentiel pour respecter les réglementations et protéger la santé publique. Les propriétaires et les professionnels doivent faire preuve de rigueur et de vigilance pour minimiser les risques liés à cette substance.

Contexte législatif et objectifs
5 septembre 2024

Contexte législatif et objectifs

À partir de 2025, les propriétaires de logements classés E devront se conformer à de nouvelles exigences en matière d'audit énergétique. Cette initiative s'inscrit dans le cadre de la loi « climat et résilience », visant à améliorer l'efficacité énergétique des bâtiments en france. Contexte législatif et objectifs La loi « climat et résilience » a pour but de diminuer les émissions de gaz à effet de serre tout en augmentant l'efficacité énergétique des habitations. Pour atteindre ces objectifs, une interdiction progressive de la location des logements les moins performants énergétiquement, classés de E à G, a été mise en place. Cette interdiction est accompagnée de mesures spécifiques et de calendriers pour chaque catégorie de logements. Depuis le 22 août 2022, les propriétaires de logements classés F ou G ne peuvent plus augmenter leur loyer sans avoir effectué des travaux de rénovation énergétique. Ce règlement prépare le terrain pour les obligations plus strictes qui entreront en vigueur en 2025. Obligations pour les logements classés E en 2025 Dès le 1er janvier 2025, un audit énergétique sera obligatoire pour les logements classés E. Cet audit vise à évaluer la performance énergétique du bien et à identifier les rénovations nécessaires pour l'améliorer. Cette étape est cruciale pour les propriétaires souhaitant continuer à louer ou vendre leur bien. Les travaux recommandés à l'issue de cet audit peuvent inclure : L'isolation thermique des murs, toitures et planchers. Le remplacement des systèmes de chauffage et de production d'eau chaude par des équipements plus performants. L'installation de systèmes de ventilation améliorant la qualité de l'air intérieur et réduisant les pertes de chaleur. Impact et bénéfices Les nouvelles exigences en matière d'audit énergétique et de rénovation pour les logements classés E apporteront plusieurs avantages : Réduction des émissions de CO2 : l'amélioration de l'efficacité énergétique des bâtiments contribuera à la diminution des gaz à effet de serre, aidant ainsi à lutter contre le changement climatique. Amélioration du confort thermique pour les occupants : les rénovations permettront de réduire les déperditions de chaleur, augmentant ainsi le confort des habitants. Valorisation des biens immobiliers : les logements rénovés seront plus attractifs sur le marché grâce à une meilleure performance énergétique. L'obligation d'audit énergétique pour les logements classés E à partir de janvier 2025 s'inscrit dans une démarche globale de transition énergétique et de lutte contre les logements énergivores. Les propriétaires doivent dès maintenant se préparer à ces nouvelles exigences pour être en conformité.

Comprendre les dangers des anomalies de diagnostic gaz
12 Août 2024

Comprendre les dangers des anomalies de diagnostic gaz

La sécurité des installations de gaz est une question cruciale dans le secteur immobilier. Que vous soyez propriétaire, locataire ou professionnel, il est important de connaître les différents types d'anomalies pouvant être identifiées lors d'un diagnostic gaz. Cet article vise à vous fournir une compréhension approfondie des anomalies les plus fréquentes, leur classification et les mesures correctives à prendre. Classification des anomalies de diagnostic gaz Les anomalies détectées lors d'un diagnostic gaz sont classées en fonction de leur gravité. Cette classification est essentielle pour évaluer la priorité des actions à entreprendre. Anomalies de type a1 Les anomalies de type a1 sont les moins urgentes. Elles ne présentent pas de danger immédiat mais nécessitent une correction future. Par exemple, l'absence d'un robinet de commande (code c.7-8a1) est une anomalie de type a1. Ce robinet permet de couper l'alimentation en gaz de manière sécurisée avant l'appareil concerné. Anomalies de type a2 Les anomalies de type a2 sont plus inquiétantes et peuvent poser un risque significatif. Elles doivent être corrigées rapidement pour éviter tout danger. Un exemple classique est l'absence de bouchon sur un robinet ou une tuyauterie en attente (anomalie c.7-8b). Anomalies DGI (Danger grave et immédiat) Les anomalies DGI sont les plus critiques et nécessitent une intervention immédiate. Dans ce cas, l'installation de gaz doit être coupée jusqu'à ce que le problème soit résolu. Un exemple de DGI est la présence d'un embout non démontable sur un robinet de commande (code c.7-8c). Les anomalies de diagnostic gaz ne doivent jamais être ignorées. Qu'elles soient de type a1, a2 ou DGI, elles requièrent une attention particulière et des actions correctives appropriées. Assurer la sécurité des installations de gaz est essentiel pour prévenir les risques d'explosion ou d'intoxication au monoxyde de carbone. En comprenant ces anomalies et en prenant les mesures nécessaires, vous contribuez à la sécurité de votre habitation et de ses occupants. Pour toute intervention, il est fortement recommandé de faire appel à des professionnels qualifiés, capables de réaliser les travaux nécessaires en toute sécurité.

Le cadre légal
Publié le 10 Juillet 2024

Le cadre légal

Le cadre légal Depuis le décret du 3 juin 2011, tous les bâtiments construits avant le 1er juillet 1997 doivent passer par un diagnostic amiante. En fonction de la nature et de la taille de certains bâtiments, une certification amiante spécifique, appelée « mention », est exigée pour les diagnostiqueurs immobiliers. Certification amiante avec mention Posséder la mention amiante permet aux diagnostiqueurs de réaliser des inspections et des évaluations précises de l’état de conservation des matériaux et produits listés dans le code de la santé publique. Cette mention est indispensable pour les immeubles de grande hauteur (IGH), les établissements recevant du public (ERP) de la 1ère à la 4ème catégorie, les lieux de travail avec plus de 300 personnes, et les sites industriels. De plus, la mention est requise pour les diagnostics amiante avant travaux et démolition, quel que soit le type de bâtiment concerné. Elle est également nécessaire pour réaliser l'examen visuel après les travaux de traitement des matériaux ou produits amiantés. Certification sans mention : Avant vente : Oui (sauf exception industriel, etc.) Dossier Amiante Parties Privatives : Oui Dossier Technique Amiante : Oui (sur certains bâtiments) Repérage Avant Démol’ : Non Repérage Avant Travaux : Non Certification avec mention : Avant vente : Oui Dossier Amiante Parties Privatives : Oui Dossier Technique Amiante : Oui Repérage Avant Démol’ : Oui Repérage Avant Travaux : Oui Les éléments du rapport Un rapport de diagnostic amiante doit inclure plusieurs informations essentielles : Une description précise des locaux inspectés. Une liste des matériaux ou produits contenant de l’amiante. Une évaluation de l’état de conservation de ces matériaux. Des recommandations pour gérer les risques liés à l'amiante, telles que des travaux de confinement ou de retrait. En résumé, une certification amiante avec mention permet de réaliser des évaluations détaillées et complètes pour certains types de bâtiments. Ces évaluations sont effectuées par des professionnels qualifiés, assurant ainsi une analyse précise et des recommandations appropriées pour garantir la sécurité des occupants.

Comprendre le DPE réglementaire
Publié le 10 Juin 2024

Comprendre le DPE réglementaire

Lorsqu’il s'agit de vendre ou de louer une propriété, le diagnostic de performance énergétique (DPE) est un élément incontournable. Cependant, il existe une version particulière de ce diagnostic, appelée DPE projeté, qui peut jouer un rôle significatif dans l'augmentation de la valeur de votre bien immobilier. Ce type de DPE permet d’anticiper les performances énergétiques futures d’une habitation après la réalisation de travaux de rénovation énergétique. Comprendre le DPE réglementaire Le DPE réglementaire est un rapport qui analyse la consommation d'énergie d'un logement ainsi que ses émissions de gaz à effet de serre (GES). Mis en place en 2006 pour répondre aux directives de l'Union européenne, ce diagnostic vise à sensibiliser les propriétaires à la gestion de l'énergie et à la transition énergétique. La performance énergétique d'un bien est classée de a (très performant) à g (très énergivore) et cette évaluation reste valide pendant dix ans. Qu'est-ce que le DPE projeté ? Contrairement au DPE classique, le DPE projeté évalue les performances énergétiques d'une propriété après la réalisation de travaux de rénovation. Il s'agit d'une estimation prospective qui permet de comprendre les gains énergétiques potentiels et la réduction des émissions de GES suite aux travaux envisagés. Ce diagnostic n'est disponible que si l’acheteur s’engage à effectuer les travaux nécessaires pour améliorer l'efficacité énergétique du bien. Les avantages du DPE projeté Le DPE projeté offre plusieurs avantages. Premièrement, il permet aux acheteurs de visualiser les économies d'énergie réalisables après rénovation, ce qui peut rendre un bien plus attractif. Deuxièmement, il offre une estimation du retour sur investissement des travaux, aidant ainsi à planifier financièrement la rénovation. Enfin, il peut faciliter l'accès à diverses aides financières destinées à encourager la rénovation énergétique. Obtenir un DPE projeté Pour obtenir un DPE projeté, il est nécessaire de faire appel à un diagnostiqueur certifié et accrédité. Ce professionnel évaluera les travaux à réaliser, les gains en termes de performance énergétique et la réduction des émissions de GES. Il est recommandé de consulter le répertoire en ligne du service public pour trouver un diagnostiqueur qualifié. DPE projeté vs audit énergétique Bien que le DPE projeté soit utile, il est souvent comparé à l'audit énergétique, qui est un examen plus détaillé. L'audit énergétique identifie les principaux défauts d'un bien immobilier et propose des travaux prioritaires. Il est obligatoire pour la vente de biens classés f ou g depuis le 1ᵉʳ avril 2023 et doit être réalisé par un professionnel qualifié RGE. En résumé, le DPE projeté est un outil efficace pour estimer les futures performances énergétiques d'une propriété après rénovation. Il peut non seulement augmenter la valeur de votre bien immobilier, mais aussi faciliter l'accès à des aides financières pour la réalisation des travaux. Cependant, pour une analyse plus exhaustive et pour maximiser les avantages financiers, l'audit énergétique est recommandé.

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